
Construire et relier
Bûcheron, scierie, moulin, boulangerie : tu construis les chaînes, chaque porteur s’occupe de son bout de route.
Un port qui attend la pluie. Une base loin au-dessus de Zurich. Nous créons des jeux où l’on aime rester.
Sonnhafen meurt de soif. Tu mènes l’expédition chargée de trouver de nouvelles terres : tracer des routes de drapeau en drapeau, faire porter le bois, le grain et les outils, découvrir des îles. Un jeu de construction paisible avec six expéditions, un narrateur et des scènes filmées.

Bûcheron, scierie, moulin, boulangerie : tu construis les chaînes, chaque porteur s’occupe de son bout de route.

Les puits sont à sec, le Conseil des Sept t’envoie en mission. Tout Sonnhafen compte sur toi.

Six expéditions, de nouveaux peuples et de vieux secrets. Chacune commence par une tente sur la plage.
Toutes les terres ne sont pas vides. Les Corbeaux – des chevaliers brigands aux casques sombres et aux drapeaux violets – tiennent leurs châteaux, et leurs troupes pillent tout ce que personne ne garde. Alors tu forges des épées et des arcs, tu fais de tes Pfadlinge des épéistes et des archers, et tu bâtis tour de garde, château et forteresse pour que ta terre reste la tienne. Les plus courageux attaquent les châteaux des Corbeaux – et prennent d’assaut, à la fin, le Rocher aux Corbeaux.
L’Europe du futur. Depuis leur base loin au-dessus de Zurich, les Naisses envoient de petites équipes à Madrid, où les Bouzels veulent proclamer leur propre gouvernement. Tu planifies chaque coup : trouver un abri, profiter des hauteurs, faire monter l’équipe en grade et agrandir la base dans l’espace.
Avec des briefings qu’on n’est pas obligé de prendre tout à fait au sérieux.
Une demi-couverture aide, une couverture complète davantage – mais seulement face à l’ennemi qui est devant toi. Si un Bouzel arrive par le côté, tu es à découvert.
Les maisons ont deux étages. On y monte par des échelles, des gouttières, des plantes grimpantes ou avec le grappin. Qui est en haut vise mieux – les Bouzels le savent aussi.
Chaque carte est aléatoire, chaque ennemi est ailleurs. Celui que ton équipe a vu une fois, tu le gardes à l’œil. Les grenades font sauter les murs ; la vigilance frappe qui bouge.
Sur la base loin au-dessus de Zurich, les blessés guérissent à l’infirmerie, les recrues montent en grade et tu achètes de l’équipement à la boutique. Sur la carte de Madrid, des nuages rouges montrent où les Bouzels gagnent du terrain.
Aujourd’hui, c’est le nom de notre studio. Vitudur Games est petit et indépendant. Nous créons des jeux qu’on a envie de rouvrir : chacun avec son monde, son style et une pointe d’humour. Pfadlinge est le premier, Operation Sol suivra.
Un bon coup doit faire l’effet d’une bonne idée. Nos jeux te posent des problèmes que tu as envie de résoudre – pas des boutons sur lesquels appuyer.
Jouer, c’est du temps libre. Alors ça peut être léger, lumineux, avec une pointe d’humour. Ce qui n’amuse pas, on l’enlève.
Chaque partie doit se dérouler autrement. Nous construisons des systèmes qui se recombinent, pas des contenus qu’on coche une fois.
Nos jeux ne tournent pas en arrière-plan. Faire autre chose en même temps ? Impossible – et c’est voulu. Tu es entièrement ici, dans ce monde.
Des jeux que nous avons nous-mêmes plaisir à créer. Car si nous aimons les construire, tu le sens en jouant.
Images, logos et courtes descriptions des jeux dans notre dossier de presse.
Dossier de presse